Céytu littérature en wolof
Nouveautés
Home
Numériques
Ebooks
actualité
Events
où trouver nos livres
where to find our books
Qui sommes-nous
About us


Newsletter
Inscrivez-vous à notre Newsletter

Votre email :
Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
      imprimer


Bataaxal bu gudde nii
12,5 x 19 cm • 176 pages
ISBN 979-1-095-60502-7
18,50 € • Paru le 17/03/16
Télécharger
la couverture en HD

Imprimer l’argumentaire
Mariama Bâ

Bataaxal bu gudde nii


Une si longue lettre traduit en wolof par Mame Younousse Dieng et Arame Fal

À la mort de son mari, Ramatoulaye prend la plume pour se confier à Aïssatou, grande amie de ses années étudiantes. Évoquant leurs aspirations féministes et leurs idéaux d’indépendance, elle revient sur l’injustice qui a scellé leurs sorts : la polygamie, dont elles pensaient s’être mises à l’abri. Dénonçant la condition des femmes sénégalaises, Mariama Bâ signe un roman d’une grande finesse, chef-d’œuvre des lettres africaines traduit en vingt-cinq langues et classé en 3e position parmi les 100 meilleurs livres africains du XXe siècle.
À travers la traduction de Mame Younousse Dieng et Arame Fal, on a parfois l’impression troublante que Mariama Bâ a écrit son livre dans la langue de Kocc Barma plutôt que dans celle de Molière. D’avoir ainsi réussi à rendre si présente la voix de l’auteur est un véritable tour de force.

So Long a Letter

So Long a Letter translated into Wolof by Mame Younousse Dieng and Arame Fal

Following her husband’s death, Ramatoulaye takes up her pen in order to confide in Aïssatou, a close friend from her student days. Writing about their feminist aspirations and their ideals for independence, they revisit the injustice that sealed their own fates: polygamy, which they had imagined would never touch them. A denunciation of the condition of Senegalese women, Mariama Bâ’s novel is a work of great subtlety, a masterpiece of African literature that has been translated into twenty-five languages and ranked 3rd on the list of the 100 best African books of the 20th century.
Through Mame Younousse Dieng and Arame Fal’s translation, the reader is given the uncanny sensation that Mariama Bâ wrote her book in the language of Kocc Barma rather than that of Molière. To have so greatly succeeded in conveying the author’s voice is the mark of a true accomplishment.